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Philippe Sergent, “urbexeur” en quête de beauté dans des lieux abandonnés

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Pour Philippe Sergent, “le  chaos a une certaine forme de beauté”. Depuis dix ans, il pratique l’urbex, l’exploration urbaine, qui consiste à visiter des lieux abandonnés, comme une ancienne usine ou un hôpital désaffecté. Une activité illégale, parfois dangereuse, que Philippe pratique avant tout dans un but photographique.  
Pas de casse, pas de vol : telles sont les règles de bonne conduite observées 
par ce photographe, lorsqu’il visite ces lieux oubliés. “L’urbex,  c’est un peu comme archiver la mémoire, garder une trace du passé”, explique l’auteur de l’ouvrage “Les secrets de la photo urbex” (éditions Eyrolles).

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